Un roman anglais de Stéphanie Hochet

Le titre de ce livre m’a forcément attiré même si je ne lis plus en anglais en ce moment.

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Résumé : « 1917, quelque part dans la campagne anglaise. Anna Whig, bourgeoise lettrée, mère d’un petit garçon de deux ans, Jack, persuade son mari Edward d’embaucher par courrier pour sa garde d’enfant une certaine George (comme George Eliot, pense-t-elle). Le jour où elle va chercher George à la gare, elle découvre qu’il s’agit d’un homme. Celui-ci va faire preuve d’un réel instinct maternel à l’égard de l’enfant, et finira pas susciter la jalousie d’Edward, qui pressent l’amour naissant entre George et Anna.
Dans ce roman à la fois pudique et tourmenté, Stéphanie Hochet traite avec beaucoup de finesse le thème de l’ambiguïté sexuelle, avec son lot de nondits et de paradoxes, dans ce cadre post-victorien qui rappelle tant Virginia Woolf, tout en restituant le climat d’inquiets atermoiements qui régnait en Angleterre lors de cette période troublée. »

Mon avis : j’ai dévoré ce roman ! J’ai beaucoup aimé l’écriture et la fluidité du style. J’aime beaucoup les romans qui se déroulent dans l’Angleterre de la 1ère guerre mondiale et là j’étais servie 😉

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2 réflexions sur “Un roman anglais de Stéphanie Hochet

  1. Ca a l’air sympa. En ce moment je lis beaucoup moins alors avant de me lancer à lire une de tes préconisations il faudra que je termine mes bouquins en attente (la dernière trilogie de Werber pour moi, Troisième Humanité, et puis Orson Scott Card (les derniers tomes d’Alvin le faiseur), et d’autres, ainsi que relire La méthode simple pour en finir avec la cigarette d’Allen Carr, LOL! Ton ambiance « Angleterre du début du siècle » me fait penser a 2 séries plutôt raffinées qui se passent dans l’aristocratie anglaise et dans la bourgeoisie anglaise de la période pré-pendant-post guerre, justement: « Downton Abbey » et « Mr Selfridge ». (En plus Mr Selfridge a un gros côté « Au bonheur des dames » de Zola puisque ca raconte l’aventure de l’implantation des tous premiers grands magasins parisiens style Galeries Lafayette, en plein Londres avec toutes les difficultés rencontrées par le commerçant pour installer un magasin aussi « vulgaire » dans la très chic et toute en retenue Londres d’avant-guerre. Je ne sais pas si tu connais ces séries ni même si tu les apprécies. La 1ère série concerne plutôt les histoires diverses légères ou non d’une grande famille et de leur personnel de service dans une grande maison aristocrate de l’Angleterre, avec les premiers amours entre bourgeois et aristo (la HON-TE!!!) et la chûte économique des aristo…

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